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 Be affraid of the lame || Le Monstre De Frankenstein

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Le Prométhée moderne
Messages : 8
Date d'inscription : 31/10/2015
MessageSujet: Be affraid of the lame || Le Monstre De Frankenstein   Sam 31 Oct - 17:35


Frankenstein's Monster
ft. Erick by Thedrawingduke

Identité & physique


Nom : Il aurait aimé porter celui de Frankenstein, mais à présent, ce nom le répugne.
Prénom(s) : Son père n'a pas eu assez de tendresse pour lui en donner un. Si l'on avait assez de pitié pour lui en donner un, on penserait certainement à Prométhée. Mais les hommes se contentent de la seule vérité qu'ils connaissent : celle des yeux. « La bête » et « le monstre » sont donc les sobriquets qu'il entend le plus.  
Âge : Deux ans, tout au plus.
Nationalité : Supposément suisse, mais il ne se considère ni comme partie intégrante de la société, ni comme un homme, alors, pour être honnête, il considère qu'il n'appartient à aucune patrie.
Origines : Certains patchworks de peau semblent plus sombres par endroit tandis que d'autres sont presque aussi clairs que la neige.  D'où vient-il ? Quel est ce sang qui coule dans ses veines ? Il n'en sait rien.
Métier : Aucun. Le monstre mène une vie de vagabond.
peur(s) : l'idée de ne jamais retrouver son créateur le terrifie, tout comme celle de marcher seul sur le chemin de l'immortalité.

Roman d'origine : Frankenstein de Mary Shelley
À quel moment du roman en êtes vous ? Après que le monstre ai été chassé par les De Lacey, un peu avant la mort du jeune frère de Victor Frankenstein.

Taille : 2m43
Poids : 115kg
Morphologie : maigre avec une musculature sèche.  
Yeux : Un œil bleu et l'autre noir
Cheveux : D'abondants cheveux noirs, cassant et mi-longs, parfois retenus en une ridicule queue de cheval désordonnée.
Particularité(s) : Le corps du monstre est un exemple de modernité, la preuve même d'une découverte majeur dans le domaine de la médecine : il est affreusement laid, mais solide (comme une bonne vieille forde punto). Rapiécé, couvert de coutures et de cicatrices, cela n’empêche pas ce corps d'avoir une structure solide. Quelques pièces de métal ont été placées ça et là dans ses articulations, rendant les os moins vulnérables, contrairement à cette peau jaunâtre et friable. Toujours tendu à cause de l’électricité qui lui a donné vie, le monstre a presque l'aspect d'une statue mal sculptée.
Quant au visage, il est squelettique et marqué par l'absence d'un nez. Seule sa dentition semble avoir échappé au massacre, rangée de petites perles blanches parfaitement alignées, contrastant avec toute la laideur de son être.

Caractère


caractère : « I am malicious because I am miserable. Am I not shunned and hated by all mankind? »
La bête est mauvaise parce que la bête à peur. À trop taper une mule, on engendre en elle la haine du fouet et de celui qui le tient. Il est donc naturel qu'après toutes les brimades et la violence, le monstre se soit retourné contre ce qui l'avait engendré : l'homme. C'est d'ailleurs, il faut bien l'avouer, une haine toute particulière mais aussi paradoxale qu'il nourrit à l'égard de ces êtres. Si leur âme le répugne, leur nature-même le fascine. Malgré la peur, l'angoisse et le dégout, le monstre se sait malgré tout capable d'amour et serait, si un Homme venait à lui tendre la main, la plus docile et douce des bêtes de la création. Mais c'est par peur et pour survivre qu'il se doit d'adopter un comportement hostile, et peut-être aussi par malice. On a, il faut l'avouer, toujours envie de faire subir aux autres les torts qu'ils nous ont fait. En outre, la bête ne comprends pas pourquoi il devrait faire taire tout le mal qui sommeil en lui si les Hommes n'en sont pas capables.
Il sème la terreur car il n'y a rien d'autre à récolter que la haine du monde.

« If I cannot inspire love, I will cause fear! »

Si la bête désire bien une chose, c'est inspirer l'amour. La tendresse et la douceur sont des concepts cher à son cœur, le touchant tout particulièrement. Il n'y à qu'à voir comme un simple acte de bonté peut faire monter les larmes à ses yeux. Il aspire seulement a pouvoir rendre cette amour que si peu lui ont donné ainsi que partager le grand bonheur de son maître : avoir un être qui vous est semblable, qui vous désir et vous chéri tout autant que vous le faîtes.
Hélas, si le monstre a bien compris une chose, c'est que son apparence ne lui laissera jamais la possibilité d'aimer et de l'être en retour. Il n'a pas été créé pour être adoré, mais pour repousser les limites de la science. D'après lui, si son créateur ne le porte pas dans son cœur, qui le pourra ? Alors c'est vers la colère qu'il s'est tourné, car en lui, il n'y a pas de demis mesure, pas de gris. Seul le noir et le blanc existent. Aimer ou haïr. C'est à défaut de la douceur que la bête à choisis la colère.

« There is something at work in my soul, which I do not understand. »

La créature est perdue. Le chemin de l'humanité est sinueux, difficile et plein d'embuche. Il ne comprend pas quel but est le sien et quelle fin a son existence si ce n'est satisfaire l'égo d'un scientifique trop ambitieux. A-t-il seulement une âme ? Il n'en sait rien. Il ne sait rien. Et tout cela lui coûte. Aucun chemin n'a véritablement été tracé pour lui. Il n'est, à vrai dire, qu'un concept dont on ne saurait pas quoi faire, une bête dont on peine à tracer la limite entre dangereuse et bénéfique. En sommes, la créature nage dans le flou, l'inconstant, ne sachant pas franchement à quel saint se vouer. Est-il fait pour la paix ou le chaos ? Même lui n'en a aucune idée. Il arrive déjà à peine à saisir les limites de son être mais aussi sa puissance, comment pourrait-il deviner ce pour quoi il a été créé ?


Depuis combien de temps vivez-vous à Londres ? Aimez vous cette ville ? Cela fait à peine quelques semaines que la créature a quitté la Suisse pour rejoindre les Royaumes-Unis. Or, la bête n'avait pas franchement prévus un tel voyage et je peux vous dire qu'elle ne l'a pas apprécié. Mais, hélas, où va Victor, le monstre ira. Comment retrouver son créateur, sinon ? Comment lui demander cet ultime service ? Alors oui, ce n'est pas par plaisir ou même par choix que Prométhée a quitté son confort tout relatif.
Maintenant, apprécie-t-il cette ville, oui ou non ? Et bien plutôt non. Si tant est que la bête ai déjà apprécié un seul endroit sur terre, Londres ne figurera certainement pas parmi ses coups de cœur. Après tout, pour lui, où qu'il aille, c'est du pareille au même : il faut se cacher, fuir l'homme ou le terrifier. Qu'il soit en Angleterre, en France ou en Allemagne ne change pas franchement le problème.
Néanmoins, s'il devait reconnaître une qualité à cette capitale, c'est le manque d’intérêt totale des habitants les uns pour les autres. L'absence de regard dans la rue, de jugement, bien qu'il ne soit pas total, reste assez agréable quand on est une bête de foire.  


D'après vous, les liens sociaux jouent-ils un rôle crucial dans l'évolution d'une personne ? Êtes vous vous-même quelqu'un de sociable ? La bête en est l'exemple même : c'est notre relation avec autrui qui nous construit, la façon dont il nous traite qui façonne notre future approche sociale. Alors autant vous dire qu'avec ses premières relations humaines quelques peu compliquées, la créature est franchement mal partie en ce qui concerne l'interaction humaine sous toutes ses formes.

Quelle est la chose la plus importante à vos yeux ? La reconnaissance est certainement l'une des valeurs les plus louables aux yeux du monstre, peut-être parce qu'il n'a jamais eu le privilège d'en recevoir.  

Avez-vous une passion ou un but dans la vie ? Il n'a ni passion, ni but précis, seulement un désir : avoir un être qui lui est semblable à ses côtés. C'est son seul souhait, la seul chose qui pourrait encore lui permettre d'aimer la vie qu'il aime et de laisser les Hommes en paix.  

Êtes vous plutôt débrouillard ou préférez-vous compter sur les autres ? Le monstre a dû apprendre à se débrouiller seul et compter sur ses propres moyens pour avancer. Ces derniers mois, il s'est fait seul, véritable autodidacte, apprenant à lire et écrire sans aucune aide (ou presque). Ce n'est pas que s'appuyer sur quelqu'un représente un véritable problème pour lui, au contraire. Cependant, il s'est habitué à fonctionner seul et résoudre lui-même ses problèmes.  

Avez-vous confiance en vous ? La réponse est surement évidente, mais non, la bête n'a aucune confiance en elle. En même temps, qui pourrait en avoir avec ce visage ? Alors, quand l'âme devient elle aussi hideuse, tout espoir est perdu.
La créature hait son corps, cette maudite laideur et ces coutures qui le font un peu plus ressembler à une poupée de chiffon. Il hait cette couleur verdâtre qui teinte son corps, ce trou béant affreux qui devrait être un nez, ces joues creusées qui le rapprochent plus du cadavre que du vivant et ses cicatrices. Il méprise ses yeux si différent l'un de l'autre, son sourire ridicule et terrifiant, son dos trop vouté, ses mains trop grandes et maigres et son esprit bien trop conscient qui ne peut faire autre chose que de se rendre compte de sa terrifiante différence.
Mais ce corps, il le hait certainement autant qu'il l'aime. Ne nions pas l'évidence, c'est un terrible cadeau que lui a offert le docteur : être repoussant mais puissant. Oui, il hait son apparence, mais pas la nature-même de son être. Après-tout, n'est-il pas plus qu'un homme ? C'est une machine, un immortel, un être qui transcendera les siècles et ne fera que s'améliorer avec le temps. C'est du moins ce qui l'ose espérer. Il est l'enfant hideux de la modernité, mais il est fort, bien plus fort qu'un homme. Bien plus fort qu'une centaine d'Hommes !


Petites infos en vrac :
1.depuis qu'il a découvert cette formidable substance qui lui fait oublier toutes ses douleurs, notre Prométhée des temps moderne est devenu accros à la cocaïne. Il faut dire qu'il n'est pas trop difficile de s'en procurer : il suffit de casser la vitrine d'une pharmacie est le tour est jouer. Quoiqu'il en soit, il ne se passerait pour rien au monde de cette merveilleuse drogue qui apaise son esprit et son corps.
2. Le monstre est très mal à l'aise en présence des enfants. Il aurait voulu les aimer, mais leur nature trop franche le pousse à les craindre. Il faut dire que ces petits démons ont la brimade facile...
3. La créature de Frankenstein parle un Français parfait grâce aux De Lacey, ainsi qu'un anglais tout à fait correcte (merci monsieur Shakespeare et Victor pour avoir laissé trainer ses vieux livres).
4. Niveau style vestimentaire, autant être honnête et vous dire que le monstre de Frankenstein n'a pas de style particulier et suit encore moins une mode. Disons simplement qu'il s'habille avec ce qu'il trouve, tente tant bien que mal de rapiécer quelques vieux manteaux pour qu'ils lui aillent, et remercie le ciel quand il trouve une chemise ou un pantalon à sa taille. Donc, si jamais il fallait décrire la garde-robe de la bête, « fripes », « tenues de sauvageons » et « manque certain d'élégance » seraient les termes qui reviendraient le plus souvent. Oui, monsieur est loin d'être une gravure de mode, il faut dire que quand on fait 2m43 et qu'on a des pieds et des mains plutôt gigantesques, difficile de pouvoir s'habiller sans avoir l'air d'un amas de chiffons rapiécés.

Histoire


listes des événements importants :
- Créé par le docteur Frankenstein à Ingolstadt
- Abandonné par ce dernier, la bête fuit la ville, malmené par les habitants
- Il erre jusqu'à la grange des De Lacey et aide le père de famille
- Il apprend à lie et à écrire
- Les enfants De Lacey découvrent le monstre et le roue de coup le forçant à fuir
- Le monstre part alors sur les traces de son créateur pou tenter de le retrouver et lui demander de lui créer une compagne
- La bête arrive à Londres



Est-ce que tous les hommes sont nés dans la douleur ?

Toi, tu te souviens de cette peine comme si elle martyrisait encore ta pauvre tête. Tu te souviens de cette lumière trop aveuglante pour tes pauvres yeux, de cette douleur qui n'arrêtait pas d'attaquer chacun de tes membres. L'eau dans laquelle tu baignais était chaude et ses vapeurs t’empêchaient de respirer, créant un nuage opaque devant ton regard. Mais tu pouvais discerner cette ombre, ce visage fantomatique derrière les trainées blanches. Dans ton esprit, ça avait fait tilt, sans même pouvoir poser un seul mot sur ton cheminement de pensée, tu savais qui était cette silhouette : ton père, ton Dieu, ton sauveur. Il représentait ton salut, l'image rassurante de l'aide fait homme, celui qui ferait cesser la douleur. Alors, tu avais tendu les bras, dans un soudain effort, hélas vain, pur l'atteindre. Puis, tu t'étais levé, tenant pourtant à peine debout pour rejoindre cette ombre qui avait comme glissé au loin. Et alors que tu ouvrais ta bouche pour l’appeler, seuls des cris virent déchirer le silence. Il n'y avait que la souffrance qui se faisait entendre au travers de ta voix, et pourtant, tu voulais seulement dire son nom à lui. Père. Père. Père ! Mais le mot ne se formait pas, coincé à jamais dans ta gorge. Et quand ta vision se fit moins trouble, tu pus alors comprendre toute l'horreur qu'il avait pou toi. Ses yeux écarquillés te regardaient avec effroi. On était loin du regard aimant d'un père sur son premier né. Non, la terreur le submergeait. Alors, comme une de ces sales maladies, la peur se propagea et toi aussi tu fus plongé dans l'horreur.
Que faire si votre sauveur lui aussi tremble ? Pris de panique, tu te jetas vers lui, comme un noyé s'accrochant au dernier morceau de bois flottant pour ne pas sombrer. Mais tu chutas avant même de l'avoir touché, t’écroulant dans un vacarme terrible, emmenant et arrachant certains câbles jusque là accrochés à ta poitrine. Ta première chute, comme celle d'un enfant, sauf que tu n'aurais personne pour te relever. Car, quand tu redressas la tête, tu ne vis plus que le dos de ton créateur et la porte qu'il claqua derrière lui.

Puis, vint l'obscurité et avec elle, la solitude. La peine, au fil des heures, devint doucement plus supportable. Tu t'y étais habitué, comme chaque Homme se doit de faire. Hélas, ta voix, elle, ne semblait pas vouloir cesser de se faire attendre. Les sanglots avaient remplacé les cris, enfantins et déchirant.

Est-ce que tous les Hommes naissent dans la douleur ?

Derrière l'écran
Coucou ! Je m'appelle Ju et j'ai 20 ans. Cela fait 8 années que je suis dans le monde de RPG. Je pense passer ici environ 6/7 jours pour m'amuser avec vous. Au fait, j'ai trouvé le forum via ....je l'ai créé et je le trouve cool. J'aime mon bébé. Prenez bien soin de moi mes choux ♥

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APRÈS MOI LE DÉLUGE
I, oh, must go on standing. I'm not my own, it's not my choice. Be afraid of the lame, they'll inherit your legs. Be afraid of the old, they'll inherit your souls. Be afraid of the cold, they'll inherit your blood. Apres moi, le deluge. After me comes the flood
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